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Bảo tàng lịch sử Quốc gia

Musée National d'Histoire du Vietnam

22/04/2009 14:41 1710
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Si aujourd’hui le Vietnam est face à un défi du temps de l’intégration qui est à la fois de sauvegarder le fond culturel propre et de s’assimiler les valeurs culturelles progressistes venues de l’extérieur, éviter d’être dissolu dans un monde plan comme aujourd’hui, de même les hommes de Dong Son de l’état de Au Lac ont des défis analogues, voire plus sévères à travers les agressions et l’intention de dissoudre la culture, effacer les frontières de l’empire Han – Duong, avec des politiques et institutions raccontées dans les annales vietnamiennes et chinoises, à savoir l’abolition du régime des Lac Hau et Lac Tuong, l’interdiction de la coutume de laquage des dents, de chiquer le bétel, la fondation des quan et huyen suivant le modèle chinois de Dong Han.

Mais, du haut de son sommet brillant, la culture de Dong son n’a pas été dissolue. Elle se retire dans des villages pour lutter contre la politique d’assimilation. Elle se cache comme une source d’eau souterraine, à travers mille ans de domination chinoise pour préserver son fond national, pour que “après mille ans de résistance contre les Han – Duong, nous sommes restés nous”, avec une restauration spectaculaire sous les Ly - Tran. Les éléments saillants de Dong son se mélangent aux éléments étrangers comme un entrelacement culturel qu’aujourd’hui nous pouvons encore reconnaître à travers des vestiges du début de l’ère. Ils ne se rendent pas devant les sévères institutions, préservent les coutumes dont la coutume du laquage des dents est encore visible dans les tombeaux de barque locaux. Ils n’ont pu effacer ni la vie ni la mort des ancients Viets quand la maison qu’ils emportent avec eux ne sont pas des tombeaux de briques de l’étranger mais des tombeaux de barque traditionnels.

Dong Son a pu résister à la force culturelle extérieure parce qu’elle a une base assez solide, elle est un sommet de la vaste région du Sud, elle a une vie culturelle diversifiée, ne le cédant à aucun état, comme une fierté de la population locale.

Pourtant, elle est prête à accueillir les acquis extérieur pour enrichir la culture locale. La plus importante importation est la technique des céramiques, suivie de l’organisation d’un village d’artisanat, de la transformation de ces produits en marchandises, comme le premier saut des trois sauts de la technique des céramiques du Dai Viet.

Si le défi des hommes de Dong Son est considéré comme une leçon, cette leçon garde encore sa valeur jusqu’aujourd’hui, quand notre Parti parle constamment de l’orientation vers une culture avancée, pleine de caractère national vietnamien. (2 photos: elephant-shaped bell, basin drum).

Hồng Hà
Musée National d'Histoire du Vietnam

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La culture de Dong Son – Vietnam a été découverte par les archéologues français pour la première fois en 1924 au bord de la rivière Ma, dans la commune de Dong Son, huyen de Dong Son (maintenant, phuong de Ham Rong, ville de Thanh Hoa). C’est aussi le lieu où est découverte pour la première fois la collection des vestiges de l’âge des métaux au Vietnam et en Asie du Sud-Est. Jusqu’à maintenant, le domaine de distribution de cette culture a été déterminé de la frontière du nord au sud du col Deo Ngang, province de Quang Binh, se concentrant aux vallées des trois grands fleuves: le Fleuve Rouge, le fleuve Ma et le fleuve Ca.