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Bảo tàng lịch sử Quốc gia

Musée National d'Histoire du Vietnam

19/07/2021 09:59 419
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Des archéologues polonais ont fait une découverte tout à fait exceptionnelle. Une cathédrale médiévale vient d'être retrouvée au Soudan, sur les bords du Nil. Un sanctuaire de grande dimension qui témoigne de la christianisation de cette région dès le VIe siècle par des missionnaires chrétiens.


Des chercheurs polonais ont retrouvé les vestiges d'une grande cathédrale médiévale au nord du Soudan en Afrique.

Cest une découverte rare que viennent de faire des archéologues polonais au nord du Soudan. Les fondations d’une immense cathédrale chrétienne, construite à l’époque médiévale dans le royaume de Dongola, viennent d’être retrouvées sous le sable. Fondé au Ve siècle, le royaume de Dongola — appartenant à la Nubie chrétienne — a connu un développement très rapide grâce à son commerce prospère. Exploitation des mines, oasis, contrôle des voies d’échanges… le royaume de Dongola — aussi appelé Makurie — a bénéficié d’une emplacement idéal sur les bords du Nil.

La conversion du royaume au christianisme semble attestée dès le VIe siècle grâce à l’arrivée de missionnaires provenant d’Anatolie (Asie mineure). C’est en tout cas ce qu’avancent les chercheurs de l’Université de Varsovie qui, en 2018, avaient déjà retrouvé une église et un monastère lors de précédentes fouilles. La découverte, en mai dernier, de cette vaste cathédrale médiévale semble donc bien confirmer une présence chrétienne dès le VIe siècle avant que les agressions grandissantes de l’Égypte musulmane entraînent la chute du royaume.

Un sanctuaire de grande dimension

Incroyablement grande, les dimensions de la cathédrale laissent penser qu’il s’agissait certainement d’un important sanctuaire. En comparaison, sa taille est cinq fois plus grande que la cathédrale retrouvée dans les années 1960 dans la ville de Faras située plus au sud. C’est dans cette dernière que de magnifiques fresques chrétiennes ont été retrouvées dont certaines sont aujourd’hui conservées à Varsovie. On peut y admirer des représentions de saint Michel archange, de sainte Anne, la mère de la Vierge, dans une attitude étonnante, ou encore une représentation de la Nativité.

 

Reconstitution 3D de la cathédrale par le Centre polonais d’archéologie méditerranéenne de l’université de Varsovie.

La découverte d’une tombe, à l’intérieur de la cathédrale de Dongola — probablement de l’un des premiers évêques — confirme qu’il s’agissait certainement d’un grand sanctuaire. Grâce à une reconstitution 3D, les chercheurs supposent que la cathédrale s’élevait sur trois niveaux et possédait au moins un dôme. Des murs peints, réalisés autour du Xe – XIe siècles, ont également été retrouvés lors des fouilles. Ils représentent des personnes alignées, peut-être des apôtres. Les fouilles, qui vont se poursuivre jusqu’en 2023, vont permettre de dater avec plus de précision la construction de la cathédrale et accroître davantage les connaissances sur ces communautés chrétiennes médiévales d’Afrique dont les vestiges demeurent rares.

https://fr.aleteia.org/

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Un cimetière médiéval préservé pendant des siècles grâce aux dunes de sable du Pays de Galles Des archéologues enquêtant sur la plage de Whitesands dans le Pembrokeshire, au Pays de Galles, ont exhumé près de 200 squelettes datant de l'époque médiévale. Ce sont les rives sablonneuses de la plage ouest du pays de Galles qui ont assuré la préservation des vestiges. À la fin des fouilles, les corps seront entreposés au Musée national du Pays de Galles. Vue du site de fouilles dans le Pembrokeshire,

Un cimetière médiéval préservé pendant des siècles grâce aux dunes de sable du Pays de Galles Des archéologues enquêtant sur la plage de Whitesands dans le Pembrokeshire, au Pays de Galles, ont exhumé près de 200 squelettes datant de l'époque médiévale. Ce sont les rives sablonneuses de la plage ouest du pays de Galles qui ont assuré la préservation des vestiges. À la fin des fouilles, les corps seront entreposés au Musée national du Pays de Galles. Vue du site de fouilles dans le Pembrokeshire,

  • 16/07/2021 17:08
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Un cimetière médiéval préservé pendant des siècles grâce aux dunes de sable du Pays de Galles Des archéologues enquêtant sur la plage de Whitesands dans le Pembrokeshire, au Pays de Galles, ont exhumé près de 200 squelettes datant de l'époque médiévale. Ce sont les rives sablonneuses de la plage ouest du pays de Galles qui ont assuré la préservation des vestiges. À la fin des fouilles, les corps seront entreposés au Musée national du Pays de Galles. Vue du site de fouilles dans le Pembrokeshire, Pays de Galles (Photo: Dyfed Archaeological Trust) "C'est vraiment unique parce que la préservation des ossements, tels qu'ils sont dans le sable, est absolument incroyable", a déclaré l'archéologue Jenna Smith, "… C'est important que nous le fassions car cela donne cet instantané dans le temps que nous n'obtenons pas habituellement au Pays de Galles. En général, les ossements sont inexistants." Le lieu de sépulture abritait au moyen âge un poste de traite avec l'Irlande. Selon un communiqué, des archéologues de l'Université de Sheffield et du Dyfed Archaeological Trust, une organisation à but non lucratif qui cherche à protéger et à enregistrer les découvertes archéologiques au Pays de Galles, ont récupéré les restes au cours d'une fouille de six semaines sur le site de la chapelle Saint-Patrick. L'équipe espère terminer les fouilles de la zone avant que l'érosion côtière n'emporte les découvertes potentielles. L'analyse au radiocarbone à permis de dater l'utilisation du cimetière de Whitesands du VIe au XIe siècle. Les tombes contenaient un mélange d'adultes et d'enfants de tous âges. Les sépultures étaient positionnées d'est en ouest et les têtes étant toutes tournées vers l'ouest. Le cimetière était utilisé entre le VIe et le XIe siècle après J.-C. (Photo: Dyfed Archaeological Trust) Conformément aux coutumes funéraires chrétiennes médiévales, les défunts étaient enterrés sans aucun effet personnel. Les artéfacts mise au jour comprenaient des cistes ou des